Camilla Bathory

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Camilla Bathory

Message  Nathanaël von Grenat le Sam 6 Oct - 15:18

Nom/Prénom : Bathory Camilla
Age: 50 ans, mais en parait 25 ans [ explication dans l’histoire]
Sexe : Masculin
Appartient à tel royaume : Monarque d’ Utopia.
Grade demandé : Monarque
Famille : Il a un frère jumeau logeant dans le même corps. On a oublié son nom.

Description physique :

Camilla fait 1m 90, il est élancé, assez efféminé, sans pour autant être frêle. Il est métis, sa chevelure est argentée, seul signe de sa vieillesse. Pourtant, la longue cascade dégradée lui met en avant son côté androgyne. Il a les yeux d’amandes, on reconnaît Camilla par ses yeux bleus, ceux de son frère jumeau étant rouge. Il a un nez long, fin et légèrement pointu, des lèvres délicates et un menton parfait. Généralement il se vêtit d’une soierie, une sorte de kimono en soie avec des dragons brodés dessus en fil d’or. Il se vêtit peu, n’étant pas pudique. Par ruse, il a fait une fausse pierre précieuse qu’il a placé sur son diadème, afin de fausser la route à ceux qu’ils sauraient l’origine de ses pouvoirs. Elle est une réplique parfaite, même le monarque confondrait. Il adore les colliers, son cou ornés de tout un tas de colliers tombant pour la plus par jusqu’au milieu du ventre. Il est chaussé de tong, marchant pied nu seulement dans la citadelle.

Description mentale :

Camilla est particulièrement instable depuis sa malédiction.
Lorsqu’il est contient, il est très posé, souriant, accueillant. Il est un très bon confident, quelqu’un de très protecteur. Il aime beaucoup plaisanter et faire rire les autres, même si la plus part du temps il est ridicule. Il aime dévorer des yeux les hommes, limite à faire un cœur avec ses mains, afin de connaître la grandeur du postérieur de son interlocuteur. Il aime beaucoup faire la course tout nue, ricanant comme un enfant. Il est très friand des commerces et échanges entre les royaumes. Ses jouets sont poupouner, il va souvent les câliner étant ses petits protégés. Il est particulièrement sensible, pouvant pleurer comme rire pour un rien.

Son jumeau est son opposé. Il a soif de sang, il aime faire du mal. Il n’a pas peur de se faire blessé. C’est une immondice. Il n’a aucun cœur, aucune pitié. A vrai dire, ce qu’il apprécie, c’est blesser, tuer, brûler, répandre le mal. Il ne supporte pas les petites natures, les faibles, les lâches, il veut voir de la puissance, de la résistance.

Histoire :

Une bénédiction disait tout. La fête du nouveau monarque débuta un matin de printemps, le peuple pacifiste acclamait la venue de leur futur roi par des chants et danses. La reine accouchait actuellement dans la chambre royale. Le père en avait larme à l’œil, enfin un héritier. Il se faisait déjà vieux, son dos courbé. Il n’avait plus que dix-huit ans à patienter et son jeune héritier prendra sa place. Le médecin personnel du monarque accourt près de celui-ci, l’air entre effaré et euphorique.
« Votre majesté, ce sont des jumeaux ! »
Son regard se dirigea vers le médecin, il se leva de son trône. Les hommes et dames de cours s’inclinants. Lorsqu’il arriva dans la chambre, son épouse reposait en paix, se reposant d’un moment de supplice. Enroulé dans des draps de soie, deux bambins dans les bras des assistantes du médecin. La mine du roi témoigna d’un angoisse, il ne pouvait légué son trône à aucun des deux. Toutefois, il était attendrit, entendant le bâillement d’un des deux. Comme le veux la coutume, les jeunes nourrissons sont présentés au peuple. De haut de son balcon, il présenta les bouts à ceux qui auraient du être son peuple :
« Quand votre vue sera apte à admirer ce paysage, fils, sachez qu’il sera dans votre devoir de faire régner une paix ! »
Une immense fête prit place, peuple pauvre et hauts gradés discutaient ensembles. C’était le seul jour où il n’y avait de jugement sur son grade. Un immense banquet, du vin versé dans chaque verre, tous tendent leur main : à leur nouveau monarque !

Lorsque la reine pu reprendre pied à terre, le monarque la convoqua ainsi que ses magistrats Ainsi dans la demeure de la justice, caché de tous, ils durent prendre une dure décision. La reine ne cacha pas sa peine, ne désirant aucun héritier du trône que ses enfants. Le monarque insista, il ne pouvait leurs donner le trône : ni l’un qu’à l’autre.
« Trouve parmi le peuple, l’héritier parfait du trône, à travers cousin et oncle ! Le plus jeune nouveau né ! »
Ainsi, les magistrats partirent à la conquête des terres du monarque de feu. Cherchant d’après l’arbre chronologique, le nom du futur monarque. Le temps était limité, il s’avait que plus les années passaient, plus le monarque serait contraint de délibérer, s’ils ne trouvaient l’enfant.
Du côté des jumeaux, ils furent éduqués comme tout futur roi. On leurs apprit à lire et à écrire, ainsi qu’à réfléchir sur la politique et la philosophie. Toutes les lois devaient être su à la lettre, leur éducateur était un tirant, il n’hésitait pas à leurs frapper le bout des doigts à l’aide d’une règle en fer. Camilla prenait souvent des coups, étant rêvasseur. Son jumeau lui était intellectuel et énonçait à ses huit ans des sujets effarants.

« Si tu restes la tête contre cette vitre, tu ne vas pas obtenir le trône Camilla ! Soit en certain, seul ceux qui ont de la matière grise deviennent des rois !»

Camilla était un grand rêvasseur, il ne lisait que très rarement les tables de lois, son frère, lui, travaillait rudement, étant sur d’obtenir le trône. Il s’y voyait déjà, le peuple à ses pieds, des créatures le chouchoutant d’avantage, une montagne de sous et de tout ce qu’il veut. Camilla ne désirait qu’une chose : le bonheur.

C’est à ses quatorze ans, qu’un jeune homme se présente à la cour. Il séduisant apprenti chevalier à la longue cascade blonde. Camilla tombe sur le charme, devenant aussi timide qu’un poussin. Son frère jumeau dévisage l’arrivant. Il n’est pas venu pour jouer avec eux, mais prendre la place. Durant le repas, Camilla fait gentiment connaissance, totalement niais. Son frère lui jette des froids, ne répondant à aucune question. Voir niant son existence, ce qui avait quelque peu irrité la famille royale.
Ainsi, Le jeune homme apprit aux côtés de Camilla, le frère s’éloignant de ce couple naissant.
Durant les pauses, ils s’amusaient à parcourir l’étendue du parc paradisiaque, des valets les suivant avec difficulté. En effet, ces deux saligots faisaient tout pour les perdre de vue, se planquant, limite à grimper aux arbres. Les jardiniers ont pas mal hurlé durant la journée, de crainte de leurs petites fleurs adorées ne se fassent écraser.
Pour un futur monarque tout commençait bien, après une longue poursuite, des vases brisées, des fleurs écrasés, une foule bousculée, un bon remontage de bretelle, il finit enfermé dans sa chambre, au désespoir de Camilla qui ne put lui parler de toute la soirée. Lorsqu’il se retourna, regardant précédemment par la fenêtre, son jumeau lui adressa un sourire mesquin :
« Privée de ton chéri ! Je vais être franc, à son couronnement, il sera marié à une femme ! Il n’aura plus le temps pour toi ! »

« Tu dis ça parce que tu n’as jamais aimé que ta personne ! » grogna Camilla ne pouvant plus supporter les critiques de son frère.

A ses dix huit ans, une jeune femme débarqua. Elle était rayonnante et choisit par sa mère. Il n’y avait pas plus séduisant qu’elle. Le futur monarque succomba à son charme comme l’avait prévu le jumeau de Camilla. Il comprit alors qu’il avait été dupé depuis le début. Il fit son possible pour reconquérir son tendre, mais la demoiselle s’imposa. Une distance déchirante, malgré toutes ses offrandes, il n’y eut que des vents. Son jumeau s’en soucia peu, ricanant dans son coin. L’amour se changea en rancœur, dévorant le plus innocent des deux jumeaux.

Le couronnement, la plus belle fête, réunissant tous les hauts gradés. Chacun récitant les lois. Le vieux roi admira la venue de son héritier de trône et de l’épouse choisit. Sa femme pleura des larmes de joies comblées. Les jumeaux étaient à présent magistrats, mais ils restèrent froids. Ils le virent s’agenouiller, l’homme convoitant la couronne royale. Lorsqu’il l’eut sur la tête, le jumeau de Camilla grimaça de rage. Il n’assista pas au banquet, feutré dans l’ombre.

« À quoi bon tendre un verre à son ennemi, si ce n’est qu’un geste hypocrite ! »

Camilla lui resta, même si la vue des tourtereaux le répugnait. Il n’avait pas d’appétit, ses parents remarquant sa peine. Sa mère chercha à le consoler, mais il ne leur adressa aucun sourire, sortant de table. Par gentillesse, il décida de leurs préparer un thé d’amitié. Il ne pouvait se résoudre à désobéir le nouveau monarque. Ainsi, devant la cour en fête, il s’approcha de deux grandeurs, tendant à chacun d’eux, une tasse de thé.

« Je l’ai fait avec amour, comme signe d’amitié, votre grandeur ! »

Le monarque et son épouse remercièrent se geste. Ils prirent synchro les deux tasses. Les autres regardèrent avec admiration. Les parents comblés de ce geste.
Au grand malheur, le monarque et sa reine furent prit de spasmes. Un sourire maléfique s’afficha sur le visage de Camilla :

« Vous sentez à travers vos veines, ce qu’est la haine d’un cœur brisé ! Reposez en enfer ! »

L’unique magistrat brandit son arme. Le jumeau de Camilla réapparut, poignardant dans le dos le haut gradé. Horrifier, les parents tentèrent d’empêcher les jumeaux de prendre le pouvoir, mais Camilla eut la pierre en main, lorsque son père fut à quelques mètres de lui. Il le supplia de rendre le joyeux divin.

« Camille pourquoi agir ainsi ? Tu étais si tendre, un ange ! Pourquoi ressembler à ton jumeau ? »

« Je reprend ma place ! » répliqua Camilla d’un air hautain.

Il avala la pierre, sentant un Aura se répandre en lui. Son frère hurla rage, jaloux que Camilla prenne le trône par la force. Il se prépara à l’assassiner aussi. Pour se défendre de son jumeau, il brandit sa main, de la chaleur sortant des pores de ses doigts, l’adversaire reculant, de crainte que ses yeux ne sèchent. Camilla ne sait jamais sentit aussi fort, s’approchant de son frère, d’un air cruel. Mais, lorsqu’il alla presque le coller, il sentit son corps le brûler. Il se mit à hurler, une créature divine apparaissant au dessus d’eux. Tous s’agenouillèrent, sauf les jumeaux. Ils levèrent les yeux, sondant le dieu qui leur avait conféré la pierre rouge.

- Pour avoir tué celui qui devait posséder la pierre, vous serez punis de votre acte ! 200 ans s’écouleront, vos deux corps formant un ! Lorsque les deux siècles passeront, seul le plus fort survivra !-

Une malédiction, deux corps en un, deux âmes dans un corps, deux êtres qui se haïssent. Lorsqu’ils ne firent qu’un, Camilla ne pouvant contrôler les pulsions de son jumeau s’endormit. Celui-ci assassina les gens de la cour. Ainsi, il effaça toutes les preuves de se meurtre, racontant un fait divers pour prendre le trône, choisissant par lui-même ceux qui travailleront en sa compagnie.
Depuis ce jour, Camilla dirige son peuple. Il se fait croire à leurs yeux comme bon, ceux qui travaillent dans le château souffrant des caprices de son jumeau.

Autre : Appart la pierre lui confère les pouvoirs de feu, il n’a rien.
Arme : Il sait manier un bon nombre d’arme, forgeant celles des monarques. Mais, il a une préférence pour les faux. Manipule l’élément feu.

Test RP:

Assis, entouré de soies. Tout est sombre, les lustres éclaires sa chambre. C’était son anniversaire. En temps normal, une fête aurait été préparée, Camilla ne sait pas présenté. Il sonde un miroir en face de lui, plissant les yeux. Il passe une main dans sa chevelure d’argent. Une misérable flamme s’obstine à éclairer l’immense lieu. Il n’aimait pas les fêtes, ça lui rappelait sa malédiction. Il ne sait pas si les autres monarques y seraient présents ? Tan pis, ils danseront avec son peuple.

Il se lève, se retourne. Derrière lui, un cadavre. Un jouet, un misérable. Il s’approche de lui, de cette carcasse. Son corps étalé, du sang coulant, entre ses mains une boite. Ses yeux grenat observent les blessures. Le pauvre petit, les yeux fondus, les lèvres brûlées, l’acéré et étranglé. Par la même occasion, il l’avait violé, mais ce n’est qu’un détail sur l’humiliation faite. A présent, il pouvait reposer en paix. Il prend la boîte entre ses mains. Il lève un sourcil et réplique d’une voix monocorde :

« Ignorant, on t’a pourtant dit que je n’apprécies mon anniversaire ! »
Il lève la boite, celle-ci cramant dans sa main. Il ne l’avait même pas ouverte, il jeta la poignée de cendre sur le corps.
Il s’assit sur le corps, l’observant. Il empestait la mort. Il avait écouté ses cris, entendu son dernier soupire. La pitié, il ne l’a jamais connu. Il ne l’a connaîtra jamais, encore moins que l’amour. Les sentiments de faible le dégoûtaient.

« Dommage que mon jumeau ne voit se spectacle, il en pleurait ! »

Le corps de Camilla devient rouge, fusionnant avec ses dons. Il enlace le cadavre le consumant. Lorsqu’il n’y eu plus qu’une traînée noirâtre, il appela un esclave, afin qu’il nettoie la cendre.
Le monarque s’éloigna, s’asseyant devant un jeu d’échec. Le regard autoritaire, il n’offre aucune sympathie au demeuré. Il ne le regarde même pas. A quoi bon, c’était une pourriture. Les bas gradés, il ne les percevait pas. Des jouets arrivèrent jusqu’à lui, le changeant, le coiffant. Lui, il ferma les yeux, se laissant dorloter.

/bientôt… oui…. Bientôt je serai immortel ! Bientôt je serai libéré de ce minable../
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