Raziel Nurzhan

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Raziel Nurzhan

Message  Raziel Nurzhan le Lun 1 Oct - 20:58

Nom/Prénom : Raziel Nurzhan
Age : 19 ans
Sexe : Mâle
Appartient au royaume : de l'Air
Grade demandé : Médecin
Famille : Son père, sa mère, ses trois soeurs et son frère

Description physique : De taille moyenne, Raziel a un visage plutôt commun : il est long, ovale et ses traits sont relativement fins ; il a le front large et très légèrement dégarni malgré son jeune âge ; ses yeux bleus sont surmontés de sourcils fins et naturellement froncés. Quelques rides d'expression encadrent sa bouche mince, aux lèvres quasi inexistantes. Ses oreilles sont partiellement cachées par son abondante chevelure brune, révélant parfois au soleil des reflets cuivrés. Elle est cependant coupée courte en permanence, pour permettre à Raziel d'exercer son métier dans une hygiène irréprochable.
De corpulence moyenne, il mesure aux environs d'un mètre soixante-dix pour un poids avoisinant les soixante kilogrammes. Peu musclé mais sans une once de graisse, son corps est élancé et anguleux, sans pour autant aller jusqu'à la maigreur.
Il n'est pas très velu, mais porte souvent un collier de barbe et des pattes savamment taillées.
Son visage est la plupart du temps fermé, et son expression grave : il ne laisse que rarement transparaître son état d'esprit au grand jour, préférant garder une position neutre aux yeux de tous.

Description mentale : Raziel est un jeune homme heureux. Il a vécu une enfance satisfaisante : aimé de ses parents, de son frère et de ses soeurs, ni contraint par les moyens, ni par le soutien qu'on lui apportait. Il est plutôt timide et réservé au premier abord, mais c'est par bonne éducation, et non par manque de confiance en lui, ou par défaut d'amour propre.
Il s'aime assez, et s'il ne se considère pas comme un homme accompli, c'est parce qu'il pense avoir les moyens de progresser toujours plus. Ce n'est ni preuve de vanité, ni péremption : il est simplement persuadé que la recherche peut mener toujours plus loin, et qu'elle est à la porté de tous - lui-même compris.
Il est bénin, et donnant assez aux gens dans le besoin. Sa vocation de médecin lui vient de cette âpre quête de savoir, de cette volonté de faire le bien autour de lui, mais aussi et surtout de la grande amour qu'il porte au corps humain et aux mystères scientifiques qui l'entourent.
En ce qui concerne la transmission de son savoir, il est en revanche très regardant : il ne partage ses recherches qu'avec une poigné d'amis et de collaborateurs en lesquels il place un confiance - si elle n'est absolue - presque illimité. Dans ce sens, quelques un le qualifieront de mesquin, ou de chiche face.

Histoire :
Raziel est né une froide matinée de Thom, son père, et Maho, sa mère. Il était le second d'une famille aisée, vivant depuis plusieurs générations déjà dans la périphérie de la cité de l'air. Sa grande soeur Isuzu était son aînée de 5 ans, et s'occupa beaucoup de lui durant ses premières années : ses parents travaillaient énormément pour le compte du monarque, Thom et Maho occupant respectivement les postes de Chevalier et Juge.
Sa soeur lui apprit les rudiments de la vie et du savoir vivre, mais aussi à aimer des choses simples et à profiter des instants de plaisir sont il disposait. Il s'émerveillait alors de pouvoir se rouler dans l'herbe au lever du soleil, s'exaltait à la vue d'une étoile filante, et riait à gorge déployée en sautant dans l'eau claire d'un lac.

Les années passèrent et la famille s'agrandit : Raziel eut une seconde soeur, puis une troisième, et enfin un petit frère. Ils s'entendaient plutôt bien, malgré quelques bêtises et chamaillis. Il continuait de s'instruire, se montrant brillant dans ses études, et avide de savoir. Quand il atteignit l'âge de 17 ans, il fit part à ses parents de sa volonté d'aller étudier la médecine au sein d'une grande université au coeur de la cité de l'air. Thom fut un peu inquiet, mais Maho ravie de cette résolution qui, disaient-ils, leur faisait honneur, à eux et à toute leur famille. C'est donc rempli de fierté et de joie que Raziel quitta le nid familial pour aller habiter un foyer réservé aux étudiants. Il rencontra beaucoup de gens, partageant le même intérêt que lui pour la science, et les avancées de la recherche en matière de santé.
Cependant, quelques mois après le début de ses études, il vit arriver Isuzu, une valise à la main et un gros sac sur le dos, qui lui demanda de l'héberger, le temps qu'elle gagne assez d'argent pour subvenir seule à ses besoins. Il comprit qu'il ne devait pas poser de questions, et laissa sa porte grande ouverte pour laisser l'entrer à sa grande soeur. A son étonnement, personne ne parlait de quoi que ce soit à ce sujet, ni chez lui, ni dans sa famille. Il n'osa pas poser de questions, de peur de raviver les flammes d'un conflit dont il ignorait l'ampleur.

Raziel, âgé d'aujourd'hui 19 ans, vit toujours dans sa chambre d'étudiant, en compagnie de sa soeur qui a entamé des études d'ingénieurerie.

Autre : -
Arme : Une dague à l'italienne.

Test RP:
Raziel ouvrit un oeil, puis l'autre. Il faisait encore noir dans la petite chambre, aucune étoile n'était visible à travers la petite lucarne. Le jeune homme sortit la main de dessous ses couvertures, et, réprimant un frisson, stoppa la sonnerie de son réveil. Il lança un regard vers le matelas de sa soeur : elle dormait toujours profondément.
Il se leva prestement, et dans le silence enfila une chemise de cuir puis une large veste sombre. Se dirigeant vers la porte, il attrapa sa sacoche, dont il vérifia rapidement le contenu. Tout était là. Quiet, il posa la main sur la poignée, poussa la porte pour se glisser dehors, avant de la refermer avec soin.

Il longeait les murs de la cité de l'air à grands pas dans la nuit noire, se repérant parfaitement malgré son champ de vue réduit et par la luminosité extrêmement faible, et par sa capuche qui masquait une grande partie de son visage. Mais il connaissait parfaitement le chemin, pour l'avoir arpenté tant de fois depuis son installation. Il chemina ainsi une vingtaine de minutes, se retournant régulièrement pour s'assurer de ne pas être suivi, ou épié.
Il croisa bien une ou deux patrouilles de nuit, mais se camoufla dans les encoignures des portes des riverains pour ne pas être vu.
Arrivé devant l'enseigne d'un artisan armurier, sous les arcades bordant une grande place au centre de laquelle une large fontaine lançait de vains jets d'eau, il porta deux des doigts de sa main gauche à ses lèvres, et fit entendre trois brefs sifflements. Quatre silhouettes sortirent de l'ombre, et se découvrirent, enlevant leur couvre chef. Raziel en fit autant, et donna de fortes brassés à ses compagnons d'études, également grands amis et complices de tous ses "mauvais coups". Il se lancèrent des regards impatients, et sans dire mot prirent la direction du grand portail de l'école de médecine, se dressant à quelques dizaines de mètres de là.

Un large sourire pouvait se lire sur son visage lorsqu'il escalada le premier le pan de mur gauche, là où le passage était le moins malaisé. Arrivé au sommet, il lança une corde à ses camarades, qui un à un le rejoignirent, à l'exception d'un seul. Raziel lui jeta un regard inquisiteur, auquel l'autre répondit par un chuchotement presque imperceptible.

"Je reste ici pour le guet. Je siffle si intrus il y a."

Raziel acquiesca. Un des trois autres étudiant se tourna vers lui, après qu'ils soient descendus du mur, et ajouta :

"On a jugé préférable d'assurer nos arrières. La dernière fois, on a quand même bien failli se faire prendre..."

D'un nouveau hochement de tête, le meneur de la petite troupe signifia son accord.
Ils traversèrent la grande cour à couvert, courant de l'ombre protectrice d'un arbre à l'autre, pour parvenir enfin au pied de l'imposante bâtisse, qu'ils contournèrent. Le plus petit des intrus monta sur les épaules du plus grand, et se glissa par une minuscule lucarne, laissée entrouverte pour l'aération. Tous les comparses se lancèrent un regard amusé : les agents de sécurité n'avaient jamais pensé que quelqu'un serait assez fluet pour passer par ici. Après une petite minute d'attente, la porte de service couina doucement, pour enfin se déclore. Il pénétrèrent rapidement dans le bâtiment et parcoururent les couloirs qu'ils connaissaient par coeur, pour les avoir arpentés tant de fois déjà durant ce genre d'expéditions nocturnes.
Ils descendirent plusieurs escaliers, Raziel attrapa le trousseau de clefs du gardien, cachées derrière une brique du mur de la chaire du professeur d'anatomie. La petite troupe reprit plusieurs couloirs sinueux, pour qu'enfin il glisse la plus petite clef dans la serrure d'une minuscule porte renforcée.

La bibliothèque interdite était exiguë assez, mais l'entassement d'ouvrage qu'elle renfermait était immense. Les livres consignés ici étaient considérés comme dangereux, et susceptible de pousser de jeunes innocents à la corruption de l'âme et à l'exécution de pratiques hérétiques, et condamnables par la morale.
Mais pour avoir pénétré plusieurs fois en cet autel de savoir prohibé, Raziel s'était rendu compte que les scientifiques qui avaient mené ces recherches, bien souvent inachevées (la plupart de ces hommes avaient disparu dans des circonstances douteuses), bien loin de vouloir corrompre les générations futures, obéissaient à une volonté bien plus louable : explorer des cotés inconnus de la médecine pour faire avancer les connaissances en matière de curation et de prévention des maladies.
Cependant, les écrits ici cachés remettaient souvent en cause des théories considérées comme intouchables et relevant de la Vérité absolue : celles de la religion. Non qu'il soit athée, mais Raziel avait en horreur ces prêcheurs qui tournaient peu à peu les croyances à leur avantage, oubliant la foi pure et ses valeurs premières. Ils préféraient sacrifier la vérité et tous les biens qui en découlaient pour conserver leurs petits avantages.
Coupant court à sa réflexion, il reprit son ouvrage entre les doigts de sa main droite, et, sortant un parchemin de sa sacoche, ainsi que plusieurs plumes, recommença la copie en notes des passages qu'il considérait comme capitaux. Tous ses amis en faisaient autant : ils s'étaient répartis les zones de la bibliothèque méticuleusement, en fonction de leurs intérêts, et de leurs préférences.

La grande horloge de l'école sonna trois fois. La nuit était déjà bien avancée, et les premiers professeurs intégrant la faculté dès les six heures, les quatre étudiants avaient pour habitude de déserter sur le coup des cinq heures. Ils levèrent tous le nez de leur livre, les remirent soigneusement à leur place sur les étagères, descendirent une volée d'escaliers, poussèrent une lourde porte, et pénétrèrent enfin dans une salle où régnait un froid cadavérique. Et pour cause, ils étaient dans la pièce où les grands de la faculté entreposaient les morts victimes de maladies inconnues.
L'avant veille, une femme avait été victime d'une intempérie fulgurante, qui l'avait fait passer la rivière Styx en trois jours à peine, alors qu'elle était jusque là bien portante, et sans autres antécédents qu'une vieille blessure à la jambe droite, par ailleurs parfaitement guérie depuis plusieurs années. Les cinq compères avaient été mis au courant par un de leur ancien camarade d'étude, qui avait troqué sa robe de médecin contre une épée de chevalier. Intrigués, ils avaient résolu d'examiner le corps pour comprendre la cause de cette étrangement rapide et inexpliquée mort.
Raziel tira un long tiroir portant la date de la mort en question, mais au moment de découvrir la morte du drap qui la recouvrait, un long sifflement strident se fit entendre. Il donna un violent coup de pied pour refermer le tiroir macabre, et glissa à ses compagnons :

"Notre comparse a dû voir quelqu'un venir. On revient la semaine prochaine, même heure, même endroit."

Ils s'enfuirent à toutes jambes, remontant l'escalier menant à la bibliothèque interdite, ouvrirent une fenêtre, sautèrent l'un après l'autre. Raziel prit soin de remettre les clefs du gardien à leur place le plus vite qu'il pu, puis enjamba à son tour la balustrade, referma le battant ouvert, et se laissa enfin retomber à terre, pour disparaître dans la nuit noire.

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Re: Raziel Nurzhan

Message  Invité le Lun 1 Oct - 20:59

C'est bon elle était accepté donc l'est toujours ! Je verrouille !

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